Grades Aikido
Situation au 12 octobre 2010
En dehors du souhait qu’elle a toujours affirmé de voir tous les aïkidokas français réunis, la FFAAA considère comme essentiel pour le bien-être et la sécurité de tous que l’équité et la valeur des grades délivrés soient assurées.
A l’initiative du Ministère, s’est construite par étapes, une organisation autour d’un règlement qui a permis d’assurer par examen l’évaluation la plus objective possible des titres et grades délivrés dans le cadre de la loi française.
Or, aujourd’hui, la FFAB exige la possibilité d’octroyer seule les DAN à ses membres, que la Commission des grades n’aurait qu’à entériner.
Cela ne nous paraît pas correspondre à l’objectif de la loi qui protège ces titres à condition qu’ils aient été délivrés de façon à en garantir leur valeur.
La FFAB refuse toute réunion de la CSDGE tant que son exigence ne sera pas satisfaite et que le règlement de la CSDGE ne sera pas modifié dans le sens qu’elle exige.
Ainsi, les grades passés sur examens ne sont toujours pas validés et quelques candidats au BE ne peuvent s’y présenter.
La FFAAA rappelle que le règlement actuel a été contesté dès le lendemain de sa signature par la FFAB (après toutefois qu’elle ait obtenu du Ministère le renouvellement de son agrément !) et que sa modification n’est, à l’évidence, possible qu’avec l’accord des parties - fédérations ET Ministère - ce qui n’est pas le cas actuellement.
La FFAAA demande depuis toujours la création d’une fédération unique, ouverte, dans laquelle chacun puisse exercer librement sa pratique, sans acter l’existence de groupes d’aikido particuliers.
Le Ministère, alerté pas nos soins à maintes reprises, a confié au Président de la Fédération de Karaté, par lettre de mission du 27 septembre 2010, la charge de réécrire le règlement de la CSDGE AIKIDO.
Dans l’espoir de faire enfin sortir notre discipline de ses difficultés, nous avons exprimé notre accord et notre confiance au Président de la fédération de Karaté.
Nous regrettons néanmoins les trop courts délais imposés par le Ministère qui ne nous permettent pas de mener nos consultations de manière satisfaisante.
Des réunions sont prévues dans les toutes prochaines semaines.

