Paris, le 8 juillet 2011,
Le ministère a t-il enfin décidé de fusionner l’Aïkido français ? De le gérer en attendant, directement du ministère ?
Son appel au peuple - par un tonitruant " Aux Pratiquants d’Aïkido " sur le site du Ministère - est bien en tout cas une prise en charge directe.
Il n’y a pas à revenir là-dessus. Cet acte administratif confirme publiquement, pour la première fois, que l’État est responsable en première ligne de la délivrance des grades d’Aïkido. Il en fait son affaire.
C’est ce que nous lui demandions depuis longtemps.
C’est aussi la constatation que les Aïkidokas peuvent être unifiés dans une organisation unique : la commission des grades.
Contrairement à ce qui est dit, elle fonctionnait très bien, il y a quelques jours encore ; il suffisait d’ y mettre de temps en temps un peu d’autorité pour calmer les caprices de la FFAB.
Le ministère, qui n’y arrivait pas de loin, sera maintenant aux commandes.
Je ne sais si vous écrirez comme on vous le demande (csdge-aikido jeunesse-sports-gouv.fr). Je vous conseille toutefois de ne pas vous restreindre. Vous serez lus, voire entendus mais la magie de la démocratie directe réveille quelquefois des consciences jusque là sourdes.
Nous, élus administratifs et techniques, nous continuerons à dire qu’une ceinture noire d’Aïkido doit pouvoir être respectée et capable de montrer ce qu’elle vaut, non seulement à ses copains d’école mais aussi à des examinateurs de bonne qualité.
Le président fédéral
Le communiqué " Aux Pratiquants d’Aïkido " sur le site du ministère

